Crise dans les EHPAD et dépendance

Le COVID et la crise dans les EHPAD remettent la question de la DÉPENDANCE au centre des débats.

  •  4 millions de français en perte d’autonomie en 2050
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  • 20% des personnes de plus de 85 ans sont dépendantes
  •  Fortes disparités sur le territoire (régions Nord, Centre et Antilles les plus touchées)
  •  L’espérance de vie continue d’augmenter
    Source Insee 1767-Juillet 2019

Une couverture  dépendance apporte des réponses aux personnes en perte d’autonomie, et à leurs aidants.

Elle permet de protéger la personne âgée et sa famille des conséquences financières, et des besoins d’organisation, lourds liés à ces situations.

Ameli.fr propose un nouveau service

Depuis le 25 mai 2020, Ameli.fr propose un nouveau service,

Rendez-vous sur votre compte Ameli.

Dorénavant un assuré social peut sélectionner lui-même la mutuelle qui doit être connectée au système informatique de remboursement.


Il ne peut y avoir y avoir qu’un rattachement par assuré.

 

En cas de chevauchement, cad en cas de rattachement à deux mutuelles simultanément, la Sécurité Sociale ne saura pas gérer la situation et coupera l’envoi des informations de remboursement (la télétransmission) pour les deux complémentaires. Elle réactivera la connexion lorsque l’une des deux mutuelles sera résiliée.

Comment faire ?

  • Se connecter sur son compte ameli.fr
  • Faire le choix de la mutuelle en télétransmission
  • Ameli promet de réactiver la télétransmission dans un délai de 7 jours

Ce service n’est pas accessible aux assurés CMU-ACS, aux régimes partenaires, à la CGSS de la Martinique, au-delà de 4 ayants-droit concernés par le chevauchement de connexion.

 

Coronavirus (COVID-19)

« Début janvier 2020, la découverte d’un nouveau coronavirus (COVID-19) en lien avec des cas groupés de pneumopathies a été annoncée par les autorités sanitaires chinoises et l’OMS. » (Ministère des Solidarités et de la Santé)

Toute personne contrainte au confinement à cause du coronavirus Covid-19, a la possibilité d'être indemnisée par l'Assurance maladie dès le premier jour d'isolement.

Le décret n° 2020-73 du 31 janvier 2020 permet en effet à tous les assurés faisant l’objet d’une mesure d’isolement, d’éviction ou de maintien à domicile de bénéficier d'un arrêt de travail avec indemnités, sans le délai de carence de 3 jours pour une durée maximale de 20 jours.

À la condition que l'arrêt maladie soit délivré par le médecin de l'ARS, l'agence régionale de santé, cette mesure s'applique à tous les contacts de cas confirmés, les parents d'enfants qui doivent être isolés, les personnes de retour d'une zone à risque.

Afin de limiter la propagation de l'épidémie, ces conditions dérogatoires sont mises en œuvre pendant 2 mois à compter du 2 février 2020.

Les maladies chroniques, ce n’est pas une fatalité

Les 20 préconisations du CESE (juin 2019)

  • N°1 : Mettre à profit les nouvelles technologies dans les soins apportés
  • N°2 : Accélérer le déploiement de la télémédecine
  • N°3 : Construire la prise en charge des patients sur la base de leurs besoins et non en fonction de l’offre disponible
  • N°4 : Intégrer dans les pratiques professionnelles, l’éducation thérapeutique du patient
  • N°5 : Renforcer la co-construction avec les patients des indicateurs de qualité communs centrés sur les parcours plus que sur chaque pathologie prise isolément.
  • N°6 : Recentrer la médecine du travail dans une logique de parcours du salarié (maintien ou retour à l’emploi)
  • N°7 : Définir un cadre pour la coordination médecin du travail et médecin traitant/hôpitaux/employeurs
  • N°8 : Développer l’offre d’appartements de coordination thérapeutique, de lits de halte de soins santé et de lits d’accueil médicalisés
  • N°9 : Renforcer la pratique de la contractualisation entre les EHPAD et les structures médicales, sociales et médico-sociales locales pour assurer la prise en charge pluriprofessionnelle des personnes âgées.
  • N°10 : Progresser, en concertation avec les organisations professionnelles, dans les "pratiques avancées" dès lors qu’elles s’inscrivent dans l’objectif d’une prise en charge coordonnée des maladies chroniques

Les maladies chroniques, ce n’est pas une fatalité

Les 20 préconisations du CESE (juin 2019)

  • N°11 : Le Ministère de la Santé et celui de l’Environnement doivent travailler de concert sur une politique publique de prévention des maladies chroniques
  • N°12 : Porter une politique de réduction de l’exposition aux perturbateurs endocriniens à l’échelle européenne
  • N°13 : Eduquer les personnes pour améliorer les comportements individuels
  • N°14 : Améliorer l’information du consommateur sur la qualité sanitaire des produits
  • N°15 : Renforcer la formation des professionnels de santé tout au long de leur carrière
  • N°16 : Développer des programmes indépendants de recherche sur les maladies chroniques
  • N°17 : Accélérer le déploiement du DMP (dossier médical partagé)
  • N°18 : Simplifier la mise en place des projets de regroupement et de coordination qui affichent un objectif d’amélioration de l’accompagnement global des malades chroniques et mieux accompagner les professionnels et
  • professionnelles.
  • N°19 : Lutter contre la déscolarisation des élèves atteints de pathologies chroniques
  • N°20 : Evaluer l’efficacité d’AERAS (s’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé) pour les personnes malades chroniques

CMU et ACS, c’est fini

Ce 1er novembre 2019, les dispositifs CMU et ACS fusionneront et donneront naissance à la CSS (complémentaire santé solidaire).

Le dispositif restera gratuit pour les personnes dont les ressources sont inférieures à 745 €. Entre 745 € et 1007 €, une contribution financière sera demandée aux bénéficiaires.

Le mi-temps thérapeutique

Suite à une maladie ou un accident, un travailleur peut reprendre le travail à temps partiel. L’arrêt maladie n’est plus un préalable indispensable.

Le malade pourra concilier exigence de soins et de repos avec reprise modérée et adaptée de son activité.

Le mi-temps dure un an maximum.

Le salarié sera rémunéré par son employeur au prorata des heures de travail effectué ; l’indépendant générera du revenu en fonction du temps consacré à la création de valeur.

Tous les régimes obligatoires ne versent pas d’indemnités journalières en cas de reprise partielle.

Certains dispositifs de prévoyance complémentaire en revanche peuvent le prévoir. Les prises en charge n’excèdent pas 6 mois en général et se font à hauteur de 50 % de l’IJ prévue au contrat.

Les grossesses pathologiques, les ALD et ATMP ouvrent droit au mi-temps.